Sud - Est

Le chef de centre du CIEC de La Valbonne a réuni les représentants du personnel le 16 juin afin de leur faire part de la suppression des mesures de temps partiel hebdomadaire au profit de temps partiels annualisés. Comme si cela n'était pas suffisant, l’horaire variable en place pour certains agents est également supprimé. 

Cette CLR s'inscrit dans une réorganisation des soutiens sous-tendue par les déflations imposées par la LPM 2014-2019. Si la gestion locale de cette restructuration semble s'attacher à préserver, au mieux, les intérêts des agents, ceux-ci payent encore et toujours la note !

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Une commission locale de restructuration (CLR) sans surprise, hélas ! Si les objectifs sont clairs (- 12 agents d'ici fin 2015), les moyens d'y arriver méritaient d'être mieux précisés afin que les personnes concernées puissent prendre la meilleure décision possible …

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Ce 7 avril 2015 s'est réuni le comité technique (CT) de la base de défense (BdD) Lyon Mont Verdun (LNM). Ce CT, premier de la nouvelle mandature, a été l’occasion d’un contact avec un Com BdD, fraîchement nommé, prêt à dialoguer, à agir, et demandeur de propositions des représentants des personnels.

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Depuis 2008 et la parution du plan de restructurations 2009-2014, le pire de toute l’histoire de la défense tant sur la forme que sur le fond, la CFDT n’a eu de cesse de dénoncer une gabegie humaine et financière et de demander un arrêt des suppressions d’emplois civils et militaires. Dans un entretien accordé le 23 mai 2014 (revue Air & Marine), madame Adam, présidente la commission de la défense de l’assemblée nationale, a partagé ce point de vue, en indiquant notamment que : « La dernière réforme de 2008 a profondément désorganisé le ministère de la Défense, quand l’objectif affiché était de le réorganiser. (…) Il a été décidé de créer les bases de défense, avec pour objectif de faire des économies sur le fonctionnement afin de réaliser plus d’investissements dans les équipements, et de les réaffecter au profit de l’amélioration de la condition des militaires ». Or, a-t-elle poursuivi, cela « n’a pas été le cas » et « c’est même le contraire qui s’est passé » car « non seulement il n’y a pas eu d’économie, mais en réalité les dépenses ont été supérieures de près d’un milliard d’euros à ce qu’elles étaient avant ».

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